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Agence Obras
Extension de la ligne du Tramway Nations – Grand-Saconnex
Le projet a pour objectif de prolonger la ligne du tramway Nations – Grand-Saconnex (TNGS) jusqu’à Ferney-Voltaire en France. Il consiste à réaliser une infrastructure tramway entre l'interface multimodale (P+R) située à proximité de l'autoroute sur la commune du Grand-Saconnex (CH) jusqu’à Ferney-Voltaire (FR), de part et d’autre de l'aéroport international de Genève. Le terminus se situera alors au carrefour du Bisou avec un P+R. Ce tracé est le plus favorable à l’atteinte d’une part de transports publics qui limiterait la croissance de l'usage des voitures individuelles, notamment grâce aux développements urbains prévus et à la complémentarité avec le bus à haut niveau de service (BHNS) Gex-Ferney-Genève. Cette extension est également inscrite au projet d’agglomération 4ème génération pour le bassin de vie transfrontalier.
Résultats attendus
À terme, le projet contribuera au développement de la multimodalité et de l’interopérabilité des systèmes de transports. La part modale des transports publics devrait augmenter d'au moins un tiers au niveau du passage de la frontière passant de 13-15% en 2018 à au moins 20% à l'horizon de mise en service de la mesure qui permettra une solution alternative à la voiture individuelle. Les bénéfices directs en termes de qualité de vie (air, bruit) seront importants pour les habitants du Grand-Saconnex et de la Ville de Genève situés le long de l’axe urbain Nations-Ferney. La nouvelle offre participera également au développement du dynamisme économique et à la compétitivité des régions fonctionnelles transfrontalières.
| France | Suisse | Total | |
|---|---|---|---|
| Coût total € | 41 000 000 € | 54 702 760 € | 95 702 760 € |
| Coût total CHF | 38 622 000 CHF | 51 530 000 CHF | 90 152 000 CHF |
| Dont FEDER | 8 000 000 € | ||
| Dont fonds fédéraux | 13 950 000 CHF | ||
| Dont fonds cantonaux | 37 580 000 CHF |
Site internet du projet
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- Recherche et innovation, numérique
- Interreg France-Suisse 2021-2027
WIBATTS
- Département : Ain
- Canton : Fribourg, Genève, Neuchâtel
- Nom du chef de file France Centre Technique Industriel de la Plasturgie et des Composites
- Nom du chef de file Suisse Office de Promotion des Industries et des Technologies
Crédit photo : HEPIA
Tag RFID passif, sans batterie, pour le contrôle non-visuel de la chaîne du froid
Le projet WIBATTS a pour objectif de développer un système garantissant la conservation de la chaîne du froid, sujet d’une importance capitale en particulier dans les domaines alimentaires et pharmaceutiques. Pour cela, l’objectif est de synthétiser une étiquette RFID (RadioFrequency IDentification) UHF (Ultra High Frequency) utilisant un polymère qui, si la chaîne du froid est brisée, se déforme et modifie fortement la distance de lecture de l’antenne, permettant ainsi un contrôle rigoureux de la chaîne du froid. Le secteur d’application privilégié dans le cadre du projet est le secteur médical.
Résultats attendus
projet contribuera au renforcement de la coopération transfrontalière via la complémentarité des domaines d’excellence de chaque pays en recherche, dans l’électronique imprimée, la plastronique, la RFID et la science des matériaux. De plus, le prototype réalisé permettra de s’assurer de la conformité de la solution pour une application au domaine de la santé et d’étudier les possibilités d’exportation de la technologie à d’autres domaines tels que l'agroalimentaire. À terme, le projet permettra de renforcer le pouvoir d’attraction et d’innovation de l’axe lémanique dans le domaine de la santé (Health Valley), en mettant l’électronique imprimée à son service, ouvrant de nouvelles perspectives.
| France | Suisse | Total | |
|---|---|---|---|
| Coût total € | 1 752 151 € | 910 940 € | 2 663 091 € |
| Coût total CHF | 1 718 861 CHF | 893 631 CHF | 2 612 492 CHF |
| Dont FEDER | 1 401 721 € | ||
| Dont fonds fédéraux | 349 879 CHF | ||
| Dont fonds cantonaux | 225 000 CHF |
Partenariat
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SERMA technologies
Smart Plastic Products
Linxens France
Institut Polytechnique de Grenoble
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HEPIA
École Polytechnique Fédérale de Lausanne (Neuchâtel)
Haute École d’Ingénierie et d’Architecture de Fribourg
SEPRIFY AG
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Le projet ECOPOL vise à développer une méthode d’électropolissage innovante et écoresponsable pour les pièces en alliages précieux et semi‑précieux utilisées en joaillerie et horlogerie. . Il s’agira plus spécifiquement d’alliages d’or à 18 carats (or jaune, rose ou gris) et d’alliages de cuivre tels que des bronzes et des laitons élaborés par impression 3D. Il repose sur l’utilisation de solvants naturels et biodégradables (DES), en remplacement des produits chimiques toxiques habituellement employés, afin de réduire l’impact environnemental et d’améliorer la sécurité des opérateurs. Le procédé développé sera particulièrement bénéfique au développement de la création de pièces par impression 3D dont les besoins en finition sont très spécifiques.
Résultats attendus
ECOPOL doit aboutir à un procédé d’électropolissage performant et respectueux de l’environnement, répondant à la demande des clients des partenaires industriels. Les livrables devraient ensuite profiter aux PME de la région, notamment horlogères, permettant de remplacer les procédés actuels, souvent polluants et peu versatiles, par une solution plus propre et adaptable aux besoins industriels et amenant une réelle valeur ajoutée. Les porteurs prévoient de transférer cette technologie auprès des PME du secteur.
| France | Suisse | Total | |
|---|---|---|---|
| Coût total € | 1 140 191 € | 626 861 € | 1 140 191 € |
| Coût total CHF | 488 947 CHF | 597 085 CHF | 1 086 032 CHF |
| Dont FEDER | 410 664 € | ||
| Dont fonds fédéraux | 184 138 CHF | ||
| Dont fonds cantonaux | 184 138 CHF |
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LOSANGE SAS, Utinam
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PX Services SA, Campus Genevois de Haute Horlogerie Branch of Richemont International SA
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- Recherche et innovation, numérique
- Interreg France-Suisse 2021-2027
- FEDER
APLM
- Département : Territoire de Belfort, Haute-Savoie, Rhône
- Canton : Berne, Neuchâtel
- Nom du chef de file France Université de Technologie de Belfort-Montbéliard
- Nom du chef de file Suisse Haute école spécialisée bernoise BFH
Le projet APLM vise à développer un procédé innovant combinant les dépôts sous vide de couches ultra‑minces (Physical Vapor Deposition (PVD) et Plasma-Enhanced Chemical Vapor Deposition (PECVD)) et l’ablation laser nanoseconde, picoseconde et femtoseconde, afin de créer des cavités contrôlées avec une précision nanométrique. L’objectif est de démontrer la faisabilité de cette technologie pour produire des multicouches complexes et des motifs haute résolution. Des prototypes de cadrans multicolores et de moules destinés aux procédés de nano‑impression, d’embossage et d’injection plastique seront réalisés pour valoriser la technologie et soutenir son adoption industrielle.
Résultats attendus
Outre la dimension fortement innovante du projet dont les retombées économiques concernant tant les domaines de l’horlogerie que ceux liés à l’optique, APLM va permettre aux acteurs du consortium, académiques et entreprises, de renforcer leurs connaissances réciproques et d’améliorer leurs synergies. A terme, les entreprises du territoire seront en mesure de développer de nouveaux produits à haute valeur ajouté grâce à cette technologie.
| France | Suisse | Total | |
|---|---|---|---|
| Coût total € | 533 613 € | 573 367 € | 1 106 980 € |
| Coût total CHF | 506 107 CHF | 546 132 CHF | 1 052 239 CHF |
| Dont FEDER | 426 890 € | ||
| Dont fonds fédéraux | 189 667 CHF | ||
| Dont fonds cantonaux | 189 666 CHF |
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SILSEF, SAIREM
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Plasmadiam, Gravity Swiss
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Le projet S‑PARKS vise à définir des critères de durabilité pour la création, la gestion et la requalification des territoires d’activités économiques, afin d’intégrer concrètement la transition écologique dans les pratiques d’aménagement. Le projet ambitionne de travailler sur 10 zones d’activités économiques pilotes, ce qui permettra de tester tout type de mesures et de constituer un catalogue de solutions adaptées à chaque situation. Le but est de construire un cadre transfrontalier commun, transversal et adapté aux réalités actuelles, favorisant une gestion éco-responsable et une coopération renforcée entre les parties prenantes.
Résultats attendus
S‑PARKS est une démarche fédérant des zones d’activités économiques de part et d’autre de la frontière ayant pour but de démontrer que le développement économique et la préservation de l’environnement sont conciliables à l’échelle d’un territoire. Le projet vise également des progrès concrets d’ici 2030 : réduction de 15 % de la consommation d’eau et d’énergies non renouvelables, baisse de 15 % des émissions de gaz à effet de serre, et augmentation de 20 % des espaces dédiés à la biodiversité, avec l’objectif d’atteindre la zéro artificialisation nette. L’ensemble doit permettre de concilier développement économique, préservation du patrimoine naturel et coopération renforcée entre les acteurs du territoire.
| France | Suisse | Total | |
|---|---|---|---|
| Coût total € | 628 719 € | 480 026 € | 1 108 746 € |
| Coût total CHF | 598 855 CHF | 457 225 CHF | 1 056 080 CHF |
| Dont FEDER | 502 975 € | ||
| Dont fonds fédéraux | 192 890 CHF | ||
| Dont fonds cantonaux | 172 890 CHF |
- Accéder à la page internet du projet S-PARKS
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